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Autant que le viol avéré de l’innocence, il y a le silence des familles qui fabriquent cette complicité du non-dit. Voilà qui aurait pu faire gloser Gérard Miller lorsqu’il se présentait comme un parangon de vertu et arbitre de la chose morale. Sûr qu’il aurait eu des choses à nous dire, de part sa profession de psychanalyste et aussi parce qu’il pourrait bien avoir côtoyé cela d’assez près (seul le tribunal pourra confirmer ou non les contours de ce dernier point).

Il est clair que les crimes sexuels affectent les victimes au point de pervertir leur propre sexualité. Le film le démontre clairement, à partir d’un cas particulier. De manière plus générale, leur vie amoureuse et/ou familiale, montre un niveau d’insatisfaction assez élevé. La plupart des victimes ont besoin d’un suivi psychiatrique et/ou psychologique (avec Gérard Miller?)

  • « A l’adolescence, ou devenu adulte, s’il n’a pu évoquer en leur temps les abus dont il a été victime, il risque de souffrir de boulimie, d’anorexie, de troubles de l’identité sexuelle, de frigidité, de stérilité, d’impuissance, de nymphomanie, de voyeurisme, de difficultés à accepter la maternité ou la paternité, etc. » Cécile Sales.

Voir à présent la critique du film qui vient de susciter le développement ci-dessus : Avis film. De Helleweeg. Hannah Hoekstra. Explication psychologique. Psychanalyse. 7/10

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