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Voilà donc un psychanalyste qui coche toutes les cases. Cet homme est particulièrement typique de certaines dérives.

Il est manifestement du côté du terrorisme intellectuel verbeux à tendance lacanienne. Il sévit au-delà des frontières de son « art ». La contamination des esprits est bien rodée à partir de cette « pseudo-science » faite de détournement des intentions et du langage. Certains y verront peut être un remugle de manipulation façon En toute bonne foi (Leap of Faith).

Il peut aller plus loin. Il a donc trouvé des comparses du « verbe » avec des gens comme Mélenchon, pourtant jadis brillant, mais aussi avec d’autres LFI aussi nuls qu’incendiaires. Ces commissaires du peuple qu’il veulent notre bien à notre corps défendant, flattent les minorités dont la leur, en affirmant qu’on peut se passer du consentement du peuple supposé intoxiqué par d’autres thèses que la leur. Ça matche parfaitement avec la psychanalyse, l’un s’occupant des lendemains qui chantent à l’extérieur (eux) et l’autre à l’intérieur (moi)

Il ne faut pas s’étonner. Il est psychanalyste et non psychiatre. C’est-à-dire qu’il ne s’est pas donné la peine ou qui n’a pas réussi à faire sa médecine au préalable. Donc aucun garde fou officiel.

La psychanalyse n’est pas une science. Elle est pratiquement rejetée par tous les pays de la terre à part la France, ou certains y ont vu les moyens d’y maintenir une emprise sociétale. Il y a du Menie Grégoire, de la divination, dans certaines formes d’exercice de ces pratiques. Il suffit bien souvent qu’on y fasse référence à Lacan, pour qu’on sache de quel côté il se trouve. La naïveté du monde des médias, voire sa complicité, lui a permis de se créer une notoriété bien artificielle. Mais comme pour Mélenchon, sa pugnacité empêche qu’on le remette en cause. Comme ses nouveaux députés de LFI qui saturent les esprits en criant plus fort que les autres. Des gourous ou des petits qui espèrent l’être un jour !

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Il se présente comme un psychanalyste. C’est à dire qu’il exerce une « profession » non réglementée, aux contours étrangement flous. C’est basé sur une pure « théorie » qui n’a jamais fait ses preuves d’efficacité dans les maladies mentales. On la doit à Sigmund Freud et ses élucubrations œdipiennes.

Plus grand monde ne croit encore à ce folklore et à cette cosmogonie. Mais ce mouvement exerce encore une influence en France. Et si l’on parle « d’emprise », c’est bien là. Des quidams peuvent se parer des « vertus » supposées la psychanalyse pour prendre du pouvoir. Les médias peu avertis tombent rapidement dans cette sorte de psychologisme facile. Et quelques « gourous » en profitent. Un des plus grands sectaires fut  Jacques Lacan. Il est encore révéré dans certains milieux. A mes yeux, c’est un farceur.

Les psychanalystes se cooptent entre eux et font semblant d’être régi par une déontologie officielle. En fait, ils font ce qu’ils veulent et se soutiennent entre eux.

Les critiques de la psychanalyse sont innombrables et étayées. Et bien évidemment les psychanalystes tentent de passer pour des incompris et des persécutés. Avec leur blabla, ils ont vite fait de jeter le troubles chez des esprits peu avertis. On en connaît les ficelles. Il s’agit principalement de se réfugier dans un univers parallèle dont les prosélytes disent (avec mépris) qu’il n’obéit pas aux règles de la logique « habituelle ». A partir de là on peut tout dire, même que la terre est plate.

Exemple de verbosité à l’infinie en défense de leur « art » :

Arnaud Signol :

« En conclusion, la tâche qu’indique Sigmund Freud (1932) dans cette réflexion : « Là où le ça était, je dois advenir » est infinie. C’est le travail de toute une existence que celui de devenir sujet, travail de subjectivation et de représentation qui tend à départir le moi de la « noyade narcissique » dans laquelle il peut s’engloutir. Travail de l’intersubjectivité dans l’analyse qui n’est pas enfermement solipsiste. Travail de parole pour le sujet en quête de représentation, travail de deuil des objets anxiogènes pour vivre dans une liberté consciente des déterminismes inconscients qui ne cessent d’affleurer à la conscience du moi. »

Confer Michel Onfray sur Sigmund Freud, Le Crépuscule d’une idole (2010), et l’ouvrage collectif Le Livre noir de la psychanalyse (2010)

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Ce texte fait suite à un texte plus centré sur « l’affaire Gérard Miller » Gérard Miller. Hypocrite libertaire, emprise et consentement, allégeance woke. 8/10

https://fr.wikipedia.org/wiki/Mouvement_MeToo

https://fr.wikipedia.org/wiki/Psychanalyse

https://fr.wikipedia.org/wiki/Critiques_de_la_psychanalyse

https://www.cairn.info/revue-le-journal-des-psychologues-2011-8-page-54.htm

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