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Il n’y a pas que du bon et du savamment expérimental, dans le Netflix. Parfois « rien n’est bon ».

Les films de vieux copains ou vieilles copines finissent par tous se ressembler. Surtout si l’on ressort toujours les mêmes gags liés au cruising-road-trip (le coup de la panne, la crevaison, les passagers indésirables, la police, la poursuite, la voiture en porte à faux dans le vide, la chute dans l’abîme doublé d’explosion…)

On assiste donc à de la petite délinquance routière de riches, des fumettes et autres interdits bourgeois, de la dragouille par des nanas presque hors d’âge, seins nus fesses à l’air, des morceaux de bravoure bien au-delà de leur capacité, de la sinistre Pole dance, de l’héroïsme involontaire et potache etc.

Et pour faire « branché-e », on rajoute des tirades sur le botox, la plastie mammaire, le look, les différents types de vilains maris…

Tout cela est une vulgarité confondante, où le désir est réduit comme le reste à la « consommation » – Étonnant quand on considère qu’une femme coordonne tout cela : Martha Higareda, la botoxée-plastifiée, est coproductrice, scénariste et actrice dans le film. Elle paraît plus que ses 40 ans. Maintenant que son traficotage esthétique se voit comme son gros nez au milieu de la figure, elle se permet de s’ériger en donneuse de leçon – elle critique l’utilisation du Botox : « Je ne ferai plus ça » – bien sûr qu’elle le refera… mais plus discrètement – cette parfaite hypocrite prône l’utilisation de médicaments d’origine naturelle « pour garder son teint radieux ». Et bien entendu elle se garde de parler du collagène outrancier dans les lèvres et de tout le reste.

Nos donzelles proches de la DLC, en font des tonnes. Elles finissent par coincer le pire mafieux de la région. L’invraisemblance touche des sommets invraisemblables.

https://www.milenio.com/espectaculos/famosos/martha-higareda-explica-porque-no-le-gusta-el-botox

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