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45 + 47 minutes. Alors que l’essentiel pourrait être dit en 5 minutes.

La peste noire anglaise a un point de départ au sud et puis s’étend sur toute l’Angleterre. Elle tue la moitié de la population.

On a d’une part la peste bubonique avec forte transmission de cette bactérie tenace car protégée par une enveloppe. Les vecteurs en sont les puces et autres et bien entendu les rats qui transportent les bestioles. Bien qu’on dise maintenant que cette période fut sale et peu soucieuse de l’hygiène, ce n’est pas si vrai. Mais le mal vient de l’habitat. En effet les rats aiment les couches chaudes et laissent la bactérie tueuse à ces endroits situés à même le sol.

L’autre maladie est la peste pulmonaire transmise par ces gouttelettes expectorées par tout un chacun, et cela même juste en parlant.

Voilà. Et puis cette affaire d’il y a 700 ans a fini par se terminer.

Le documentaire prend son temps et surdramatise inutilement cette affaire déjà terrible. L’archéologue Raksha Dave feint l’étonnement à chaque nouvelle séquence, comme si la peste était en train de lui tomber sur les pieds. On n’en demande pas tant.

Il est sans doute parlant pour un Anglais qu’on parle de ce qui est arrivé dans sa ville ou son village. Mais pour nous cette exposition locus par locus est assez facultative.

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