0 3 minutes 2 mois

… évidemment cela fait mal d’apprendre que l’on est heureux par la presse

Bonjour, je viens de lire l’article de medito sur les pharmaciens et sesam vitale, et me voilà tout retourné, esbaudi, scié.

Moi qui vilipende nos syndicats, et représentants, les voici élevés au rang de Machiavel, stratèges de la négociation obscure. Je les voyais pieds et poings liés, à la merci de XXX, ils m’apparaissent dominateurs, mâtant la furie, l’utilisant à des fins mercantiles.

Que de réconfort, je vais gagner des sous avec la télétransmission, car notre rémunération va être multipliée (dommage qu’elle soit de zéro). Je vais avoir une marge qui va exploser en décembre (si si), alors qu’elle n’a baissé que de 30% en cinq ans!!!

Et puis comble du bonheur je vais avoir le droit de substituer un médicament, par un autre moins cher, le droit de m’appauvrir, génial! Tout cela en contre partie d’un tout petit effort de quelques tous petits paquets d’euros pour acheter de bêtes ordinateurs, qui ne fonctionnent pas, et sont vendus par des incompétents qui rigolent comme des fous.

Mais après quelques petits mois de réorganisation, d’impayés, d’indus j’aurais enfin le bonheur d’entendre le directeur de la sécu dire: « nous avons aidé les pharmaciens à s’informatiser (sic) ». Bon sang on l’a senti passer son aide, genre coups de pompe dans le train.

Il est un trait commun des corporations attaquées par l’état c’est que chacune pense que la voisine est avantagée par l’adversaire, et l’adversaire, ça l’arrange bien.

FD

NDLR : Rassurez vous l’article a été fait par un agitateur professionnel qui avait bêtement oublié que médito était lu par la terre entière et qui voulait juste agacer les toubibs pour les réveiller (teasing). Il est en train de plancher sur l’article inverse qui prouve aux pharmaciens qu’ils se sont plus mal débrouillés que les médecins. Sitôt fait on le renvoie Quand aux coups de pompe dans le train assenés par le directeur de cpam, collectivement à nos augustes derrières, toutes catégories confondues, vous serez d’accord que l’on négocie ensemble pour que le budget « chaussures » de la cpam ne nous soit pas imputé en totalité… à moins que l’on fasse casquer les podologues. C’est le B.A. ba, diviser pour gagner… ou se serrer le coudes (les fesses?) pour résister.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *