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Ou va se tortiller pour faire croire que ces faits historiques détournable tombe dans le registre médical. On se propose donc de mettre un cataplasme bien relevé sur ces évènements qui ont conduit, avec des si, à la seconde Guerre Mondiale.

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Faire l’histoire n’est pas simple. Refaire l’histoire que l’on connaît bien, est un exercice discutable et également casse-gueule. Surtout s’il s’agit d’envoyer des blâmes ou des médailles.

Munich. Chamberlain, mais aussi l’oublié Dalladier, ont cru éviter le pire. On connaît la chanson le pire est venu et le déshonneur l’a précédé. Mais l’affaire est plus délicate qu’on ne le pense.

Atermoyer, aurait pu être l’occasion de renforcer la force de frappe d’une nation comme la Grande Bretagne qui n’était pas si bien préparé.

Mais c’est là l’erreur fondamentale de Chamberlain. Il pensait avoir obtenu, par ce petit bout de papier, une paix définitive. Et il n’a rien préparé du tout de ce fait. Il pensait aussi sauver l’Empire en se dégageant de cette affaire. Donc il a eu le déshonneur, la guerre… et la perte de l’Empire.

En fait, le Royaume-Uni a quand même fait des progrès grâce une meilleure aviation, des progrès dans le décryptage (enigma) et l’invention du radar.

Mais cela aurait pu être encore mieux. Les Allemands ont davantage profité de ce délai supplémentaire. Et eux n’ont pas craint de négocier avec Staline pour bétonner leur position

Une fois Chamberlain mis sur la touche, les puissances en place ont cherché à propulser Halifax, qui était aussi favorable à un accord avec Hitler. Mais Halifax a eu le nez de se défiler. Et c’est le belliqueux Churchill qui a pris les commandes, et nous a tous sauvé. L’histoire écrite par des vainqueurs peut y voir une belle saga, alors qu’en réalité ce beau rêve aurait pu très mal se terminer. Il y avait tellement de « si ».

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